Sitam

Messages: 28 Date d'inscription: 01/03/2009
 | Sujet: Sitam [Telmarin] Dim 1 Mar - 11:29 | |
| Demande de personnage spécial ! Bonjour à vous, admins et membres de ce forum. Je viens vous faire une demande pour un personnage légèrement spécial. Sitam est Telmarin, et il cherche à retrouver le fils de Miraz. J'aimerais bien que les deux se lient d'amitié, c'est possible ? Voilà, c'est tout, je terminerais ma fiche assez lentement, j'en suis désolée, mais j'ai plein de devoirs^^  °Mon personnage° Nom :Prénom : Sitam. Un prénom bien étrange, vous ne trouvez pas ? Enfin, cette terre est bien étrange. Il parait même que des êtres venus d'un autre monde arrivent ici. Le monde n'est plus aussi sur qu'il ne l'était. Surtout avec ces rebuts des dieux dans la nature ! Pouah, les Narniens ! Des créatures abjectes, viles et cruelles. Si j'avais su plus tôt de quoi elles étaient capables... Sitam est un prénom de soldat, un prénom de guerrier. Le nom d'un homme qui va anéantir ces monstres hideux !Age : Peu importe mon âge ! Peu importe mon apparente jeunesse ! Cela ne vous concerne pas, et vous n'en saurez pas plus. C'est ainsi.Sexe : Espèces de bandes d'abrutis ! Qu'est ce que vous croyez ? Que je suis une petite femmelette en robe jaune ? Vous voyez mon sabre ? Si vous continuez, il a des chances de vous percer le ventre...Clan : Une question déjà plus intéressante. Il y a quelques années, je vous aurais dit que je ne savais pas, que j'étais un rêveur, et que j'aimais rêver, que ces bêtises ne m'intéressaient pas, que la guerre était le plus grand crime de nos peuples. Blasphème ! [pour éviter de dire autre chose^^] Je suis né Telmarin, et en tant que Telmarin, je me dois de défendre les intérêts de NOTRE peuple ! Ces sales narniens ne sont rien, rien, vous m'entendez ? Je suis Telmarin, et j'en suis fier !Histoire :Je suis né Telmarin, et je suis né fier. Si vous n'étiez pas dans cette position de force qui prouve votre lâcheté, si vous avez besoin d'être six pour me faire parler, faites le, mais vous savez que de toutes ma vie, j'ai cherché à cacher mes secrets, mes faiblesses. Si je parle, c'est contraint et forcé, et sachez que si je vous retrouve une fois que vous m'aurez libéré, vous serez morts. Oui, vous avez bien de la chance d'être en position de force en cet instant. Je suis las de me battre, et j'accepte la défaite, je la préfère à une mort certaine. Car vous me tueriez, si je ne coopérais pas, hein, Narniens ? Très bien, je me plierais à vos exigences.
Je suis né dans le château de Miraz, et j'y ai grandit, en compagnie de Carn, ce garçon que j'adorais. Carn avait mon âge, et nous nous connaissions depuis notre naissance. Toujours fourrés ensembles, nous avions prit l'habitude de s'habiller pareil, de se coiffer pareil, de prendre les mêmes mimiques pour que les gens nous confondent, ce qui, a chaque fois, nous faisait rire. Carn était plus... plus volontaire, plus courageux que moi. C'était le guerrier, j'étais le rêveur, le timide, le plus sage, aussi. Il m'entrainait toujours dans des embrouilles pas possibles. Je me souviens de son rire cristallin qui s'élevait à chaque fois que je me faisais prendre pour ses actes. A ce moment là, je me jetais sur lui et nous roulions dans la poussière quelques instants, avant qu'il ne s'installe sur mon dos, triomphant, comme à son habitude. Carn haïssait les Narniens. Il voulait devenir soldat, et servir notre roi. Il rêvait de s'illustrer, de devenir un héros qui bouterait ces créatures hors de nos terres. Moi, je ne comprenais pas cette haine, cette envie qu'il avait de voir disparaitre ces autres créatures. Elles me fascinaient. Les Narniens ont toujours été le seul sujet de dispute entre moi et Carn. Et puis, nous avons grandit, de plus en plus liés. Je n'avais aucune vocation pour les armes, leur préférant les livres et la connaissance, mais je suis devenu soldat à la suite de Carn. Il est devenu le meilleur bretteur qu'il y ai pu exister dans notre royaume. Moi, je n'entendais rien au maniement des armes, mais grâce à Carn qui faisait tout pour que je progresse et que je le suive sur cette voie, je devins un épéiste médiocre. Je l'entends encore me crier des encouragements, tandis que je m'entrainais contre un garçon de notre âge. "Redresse ta lame ! Anticipe ses attaques. Fends toi ! Oui ! C'est cela ! Vas-y frappe !" Il finit par entrer dans la garde personnelle de Miraz, ses talents n'étant pas passés inaperçus. Ce fut très dur pour nous de nous séparer, car moi, bien sur, je ne pouvais prétendre aux mêmes choses que lui. Il me proposa de refuser, pour rester avec moi. Je savais qu'il disait cela plus pour me faire plaisir qu'autre chose. Il avait rêvé depuis son plus jeune âge de ça, et je ne pouvais pas m'y opposer. Il entra dans la garde personnelle du roi. Je le vis de moins en moins souvent. Il avait peu de permissions, et moi j'étais souvent partit, battre les campagnes ou ramasser des impôts pour le roi. Pourtant, à chacune de nos rencontres, malgré le bonheur de nous retrouver, il changeait. Il devenait plus dur, plus fermé. Ses sourires étaient de plus en plus rares, et ils n'irradiaient plus du même bonheur qu'avant. Je lui demandais quels travaux Miraz lui demandait de faire, mais il ne répondit pas à ma question. Nos années de franche camaraderie me manquaient. Je devins plus triste, plus taciturne. Je me consacrais plus qu'au travail de l'épée. Mes rêves d'enfant s'effilochaient les uns après les autres. Avant, je fréquentais un vieil qui partageait avec moi son amour des connaissance et sa grande culture, mais il finit par mourir. Oui, le temps nous changea beaucoup. Carn devint plus dur, et moi plus silencieux que jamais. Et puis, ce fut la guerre. Le prince Caspian, que Miraz pensait avoir éliminé pour donner le pouvoir à son fils, était revenu. Et il paraissait que les Narniens avaient refait leur apparition. Je me rappelais des contes de mon enfance, de ces enfants rois qui avaient jadis sauvé Narnia. Petit j'en rêvait toutes les nuits, mais maintenant qu'une guerre était en marche, je ne savais plus quoi penser. J'avais toujours adorés ces êtres magiques, et, une nuit, je me surprit à me demander si je voulais les rejoindre. Mais il y avait Carn, et ma famille, ici. Mon idée, à l'instant même où je l'avais formulée, m'avait parue idiote et puérile. Je revis Carn, un beau jour, alors que le Soleil brillait. Cette journée, je la garderais toujours gravée dans ma mémoire. C'était à nouveau comme avant. Carn et moi, seuls, ensembles, amis. "Carn, tu sais, j'ai peur. -Tu n'as rien n'a craindre, petit soldat. Même si la guerre n'est plus un jeu, tu as toujours été assez malin pour t'en sortir, qu'en tu décidais de t'en tirer avec ta tête." Le lendemain, les combats commencèrent. Je tremblais de tous mes membres avant chaque bataille, chaque escarmouche. Pour la première fois de mon existence, je prenais la vie de quelqu'un. Dans le feu de la bataille, je ne pu m'y soustraire, et, pour éviter le coup fatal, perçais la gorge de mon adversaire. J'en fut malade, mais je du bien vide oublier cela, car chaque jour, des escarmouches nous amenaient à nous battre contre les Narniens. Nous étions épuisés, épuisés de tuer,épuisés de voir du sang, de voir nos camarades tomber auprès de nous. Et puis, les Narniens attaquèrent notre forteresse, que nous pensions imprenable. Nous avions étés réveillés en plein milieu de la nuit, par les bruits des combats et les bruits des agonisants. Sitôt que l'alerte fut donné, les combats s'engagèrent entre nous et les envahisseurs. Bientôt, nous réussîmes à les coincer dans la cour, où ils étaient abattus par nos archers placés en hauteur. La grille descendait, pour les maintenir prisonnier ici, mais une de leur créatures, un Minotaure, je crois, s'était mis en dessous, et permettait la fuite des Narniens. Je vis une silhouette sombre se ruer pour leur barrer la sortie. Il s'agissait de Carn ! Je couru pour lui prêter main forte, tandis qu'il se battait contre chaque Narnien qui essayait de fuir. Quelques autres soldats avaient comprit ce qui se passaient et lui prêtaient main forte. Quand je le rejoignis, nous étions six à nous battre, nous battre pour notre vie. Il ne nous importais plus alors de savoir s'ils allaient s'échapper ou pas, non. Tous ce que nous voyions, c'était tous ces êtres effrayants qui couraient vers nous, et qui ne pensaient qu'à nous passez sur le corps pour s'échapper. Tous se passa très vite. Une lame perfora mon épaule, me surprenant tandis que je me battais avec une étrange créature à corps de cheval. La douleur fusa, des étincelles passant devant mes yeux. Je me sentis tomber à genoux, et mon épée tinta sur le sol. Je vis l'épée de mon adversaire foncer vers ma gorge pour m'achever. Pétrifié, je fus incapable de bouger. Soudain, la lame se bloqua, à quelques centimètres de moi. Carn était là, et avait paré le coup qui m'aurait été fatal. Il me regarda, et, soudain, une expression de surprise totale se peignit sur ses traits, et il s'écroula sur moi. Derrière lui, un garçon a peu près de notre âge esquissa un sourire triomphant avant de se remettre à combattre. Notre groupe était tombé autour de nous, et les Narniens s'enfuyaient. Le Minautore finit par tomber, écrasé par le poids de la grille, et les rares Narniens restés à l'intérieur furent massacrés. Je ne vis rien de tout cela. Je caressais la tignasse claire de Carn, que je serrais contre moi. La tâche rouge envahissait son torse, tandis que son visage perdait peu à peu ses couleurs, comme une fleur qui se fane. Ses yeux se fermèrent, tandis je tombais, inanimé, à ses côtés, mes larmes se mélangeant avec son sang.Je ne sais pas ce qu'il advint dans les jours qui vinrent. C'est comme un brouillard dans ma tête. Je ne sais plus, je ne me rappelle pas. J'étais soignés, avec les blessés, à cause de cette blessure à l'épaule. Mes muscles avaient étés déchirés, les chairs broyées, les tendons, déchiquetés. J'appris la défaite de notre nation, à cause de ces sales Narniens qui m'avaient enlevé Carn. Et je jurai de tous les exterminer. Oui, je les hais ! Il faut que je trouve le fils caché de Miraz, dont Carn m'avait parlé une fois. Avec lui, nous pourrions peut être redonner à notre Royaume sa splendeur perdue ! Je finis par sortir, remis de mes blessures. Malgré tout, je ne pourrais plus jamais lever mon bras au dessus de mes yeux, et chaque mouvement que je fais avec m'est douloureux. Enfin, cette douleur n'est rien, par rapport à celle que la perte de Carn m'afflige...Rangs dans le clan : *[i]Je suis soldat, et même si maintenant les Telmarins n'ont plus de chef pour les diriger, et que tous mes compagnons d'arme sont tombés, je reste soldat, et je me bat pour tuer les Narniens !
°Moi° Prénom : Orane Surnom : Louve est mon pseudo le plus commun. Avez vous lu le règlement? : Question idiote. Sûr? : Absurde. Vraiment Sûr? : De même. Ok, alors,quels sont les codes? : {OK BY S} Vous voyez, je vous l'avais dit !
Dernière édition par Sitam le Dim 3 Mai - 14:34, édité 8 fois |
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